Hier après-midi, la rectrice d’Académie a finalement validé l’ouverture d’une classe immersive à l’école publique de Saint Pierre d’Irube. Cette décision est satisfaisante mais également nécessaire dans l’objectif du développement de l’Euskara

Ce changement de position de la rectrice est le fruit de la solidarité dont nous avons toutes et tous su faire preuve. Ecoles privées, publiques, Ikastola, parents d’élèves, enseignant-e-s, c’est un front uni qui a obtenu cette victoire. Cette nouvelle démontre que la lutte collective est plus forte pour tenir tête face à Paris. Un des exemple de cette mobilisation unitaire est la chaine humaine de samedi dernier qui a rassemblé plus de 1000 personnes.

Même si cette nouvelle nous ravit, nous ne pouvons que déplorer qu’il ait fallu envoyer une délégation large au ministère à Paris. Il n’est pas normal d’en arriver là sur ce type de sujet. Cela prouve une fois de plus le caractère jacobin et centralisé de l’état français. Nous n’acceptons pas que toutes les décisions qui concerne notre langue et nos écoles communales soient verrouillées sur Paris. C’est pourquoi nous rappelons encore une fois qu’il est nécessaire et pertinent de rapprocher les centres de décision au plus proche du quotidien des habitant-e-s.

Pour finir, nous souhaitons saluer l’implication du nouveau président de l’OPLB Antton Curutcharry en faveur du système immersif dans les écoles privées et publiques. Txalo !