Au niveau de l’état français, au 15 novembre, en 2019, 135 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint. Parmi elles, trois en Pays Basque Nord.

En France, tous les deux jours et demi, une femme tombe sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Cette statistique fait aussi peur qu’elle n’est inacceptable. Nous n’acceptons pas le modèle développé par la société patriarcale et exigeons des actes et non des déclarations d’intention.

Le 25 novembre aura lieu la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Au-delà de l’émotion, le moment de prendre des mesures concrètes et de mobiliser les moyens financiers nécessaires est venu. Nous adhérons aux revendications des mouvements féministes, parmi elles celle d’intégrer le « féminicide » dans le code pénal. De même nous exigeons de véritables avancées pour une égalité réelle femmes/hommes.

Pendant sa campagne présidentielle, Macron avait défini l’égalité entre les femmes et les hommes comme grande cause de quinquennat. Nous sommes à mi-mandat et les mesures concrètes et volontaristes se font encore attendre. Depuis la prise de fonction d’Emmanuel Macron plus de 300 femmes ont été victimes de féminicide, nous n’accepterons pas qu’il y en a ait 300 de plus ! L’urgence est là !

Nous nous joignons à l’appel à mobilisation du 23 novembre lancé par les mouvements féministes d’Euskal Herri.
ASSEZ de FEMINICIDES ! Il est temps d’agir !