Une femme de 53 ans a été retrouvée morte chez elle, le corps couvert d’hématomes. Par ailleurs, une jeune femme de 19 ans a été agressée à Saint Jean de Luz.

C’est la 129ème femme morte sous les coups de son conjoint ou son ex-conjoint depuis le début de l’année en France, la troisième en Pays Basque Nord.

En France, tous les deux jours et demi, une femme tombe sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Cette statistique fait aussi peur qu’elle n’est inacceptable. Nous n’acceptons pas le modèle développé par la société patriarcale et exigeons des actes et non des déclarations d’intention.

Dans 20 jours aura lieu la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Au-delà de l’émotion, le moment de prendre des mesures concrètes et de mobiliser les moyens financiers nécessaires est venu. Nous adhérons aux revendications des mouvements féministes, parmi elles celle d’intégrer le « féminicide » dans le code pénal. De même nous exigeons de véritables avancées pour une égalité réelle femmes/hommes.

Pendant sa campagne présidentielle, Macron avait défini l’égalité entre les femmes et les hommes comme grande cause de quinquennat. Nous sommes à mi-mandat et les mesures concrètes et volontaristes se font encore attendre. Depuis la prise de fonction d’Emmanuel Macron plus de 300 femmes ont été victimes de féminicide, nous n’accepterons pas qu’il y en a ait 300 de plus ! L’urgence est là !