Denen ardura da! Non aux violences sexistes!

 

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes qui a lieu ce 25 novembre, nous souhaitons attirer l’attention sur une mauvaise nouvelle venue de Paris : l’état a refusé d’attribuer les fonds nécessaires à la mise en place d’un logement d’urgence pour accueillir les femmes victimes de violences conjugales !

Face à cette fin de non-recevoir de la part de Paris, le président de la Communauté Pays Basque a fait savoir que « là où l’état déserte les territoires, l’agglomération Pays Basque répond présente » et en conséquence mettra à disposition des victimes de conjoints violents un logement de type F3. EHBAI salue la décision de la CAPB même si nous sommes conscients que le chemin est encore long afin de venir en aide à ces femmes battues et en terminer avec cette violence.

Les violences faites aux femmes sont non seulement toujours d’actualité mais sont même en augmentation. D’après le ministère de l’intérieur français les faits de violences conjugales à l’encontre des femmes ont augmenté de 22%. Ce taux est particulièrement effrayant ! Il l’est d’autant plus si l’on rappelle qu’encore de nombreux et de nombreux cas échappent aux statistiques du fait de la loi du silence.

Nous souhaitons avoir une pensée pour Maguette Mbeugou, Yolanda Jaen Gomez et Roxane qui ces derniers mois en Pays Basque ont été tuées par les coups portés par leur conjoint ou ex-conjoint.

Ces faits et chiffres montrent bien que la lutte contre les violences faites aux femmes doit se poursuivre. EHBAI ne partage pas le modèle de société basé sur les différences entre les hommes et les femmes, qui limite les droits et les libertés et alimente les peurs.

Cet article est également disponible en : Basque

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